Vannina Micheli Rechtman

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Mise à jour du site
06-01-2010


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vannina.micheli@wanadoo.fr


BIENVENUE SUR LE SITE DE
VANNINA MICHELI -
RECHTMAN


Séminaire de V
annina Micheli-Rechtman
Année 2009-2010 à Espace analytique

IMAGE ET PSYCHANALYSE : QUEL REEL EN PRISE ENTRE DESIR DU PSYCHANALYSTE ET L'ŒUVRE DU CINEASTE ?

Au 4, place Saint Germain des Près Paris 6e
Hôtel de l’industrie
voir le panneau en entrant pour la salle

Infos : vannina.micheli@wanadoo.fr

LUNDI 11 JANVIER 2010 à 21H (2ème lundi exceptionnellement)
DEBAT SUR LE FILM


LE RUBAN BLANC
RÉALISÉ PAR MICHAEL HANEKE
(ALLEMAGNE 2009, Palme d’Or au Festival de Cannes 2009)
Avec nos invités :
Hervé Icovic, directeur artistique de la version française du film

Gilbert Guillard,  germaniste à  l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, spécialiste du  cinéma allemand

Regarder la bande annonce ICI
LE SYNOPSIS
Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?
AVANT PROPOS AU DEBAT lors de sa projection le 11 XI 09 à La Pagode
( cf. texte de Jean-Jacques Moscovitz sur le site ici )
"…LE RUBAN BLANC, une histoire d'enfants allemande, ou comment  les adultes les font taire, silenciation de la pulsion sexuelle soumise  à un surmoi collectif si cruel que l’on ne peut rester sans évoquer la suite de la Grande Histoire. Et  qui en même temps, nous sommes juste avant 1914   après le régime de Bismarck, convoque la pensée freudienne en son fonds, sur ce qui va s’appeler en 1929 Malaise dans la civilisation , où l’adulte commence à repérer la limite de sa sexualité à la lumière  de celle qu’il interdit à l’enfant…"
 
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Le séminaire a lieu le 3ème lundi du mois à 21h, à partir du mois de novembre 2009


Rappel - 16 novembre 2009 sur Belzec, film de Guillaume Moscovitz, sortie du coffret DVD 2008

Veuillez noter les dates des prochaines soirées :
- 15 février 2010 -
"La représentation du féminin dans les films de John Cassavetes" présenté par Vannina Micheli-Rechtman.
- 15 mars 2010 -
A propos du livre de Jean-Claude Polack "L'obscur objet du cinéma" Réflexions d'un psychanalyste cinéphile. Ed. Campagne Première, aôut 2009, présenté par Maria Landau
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RAPPEL ARGUMENT DU SEMINAIRE :
La naissance du cinéma et celle de la psychanalyse sont contemporaines. L'artiste, en posant son regard, faisant événement,  nous donne notre réel  à voir,  alors que le désir de l'analyste « libido à couleur de vide », comme le formule Lacan,  nous met face à un réel  - celui de la parole de l'analysant - qui  le rend responsable, tout autant que l'analyste est responsable du rapport/non rapport du sujet au collectif.  L'image est index de ce rien à voir qui insiste à nous faire témoin d'une anse sur le réel avec quoi, comme spectateur, l'analyste comme chacun a rendez-vous. C'est en développant le pouvoir latent de l'image que le cinéma s'est enrichi des éléments qui lui donnent son caractère singulier. Le cinéma faisait ainsi son apparition dans une civilisation où le sentiment de l'irréalité de l'image était si enracinée que la vision projetée aux spectateurs du cinématographe Lumière, si réaliste fût-elle, ne pouvait être considérée comme réelle par tous les spectateurs. Aujourd'hui les images occupent une place centrale (qu'elles soient visuelles, télévisuelles ou images d'écrans –ordinateur  via Internet ou jeux vidéos) renvoyant à une nouvelle exigence, celle de « faire voir », comme si tout ce qui n'est pas vu n'existe pas. Le culte de l'apparence, la fascination de la transparence ou la passion de la révélation s'opposent-ils ainsi à l'intérêt pour le caché, l'implicite ou le non-dit.Mais, comme le disait Roberto Rossellini, les images sont là, pourquoi les manipuler ?